samedi 5 juillet 2008

Une partition de cacophonie

Mes jambes en réparation, mon cœur en quarantaine, je me sens en convalescence.

Des centaines de lucioles, un firmament de lucioles. Croire être une étoile parmi elles, elles qui miroitent comme des notes sur des portées. Plutôt que sur le sol, plutôt que dans le vide, s'évanouir dans la cacophonie que vous dessinez.

Une clôture esseulée. Qui s'étend d'une orée à l'autre, qui sépare un champ d'un autre pareil. Qui me retient d'un côté plutôt que de l'autre. Qui perd tout son sens en essayant de tracer une courte limite entre deux espaces identiques.

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