Mes mains. Si pâles.
Qui s'effacent derrière la brume dans mes yeux.
Mes mains.
Sur le carrelage froid.
Mon corps qui lâche prise qui s'affaisse doucement carrelage froid gravité décuplée.
Il faut que je dorme il faut que je lâche prise avant.
Néanmoins je me prélasse encore un peu.
Je ne suis plus donc je ne pense plus, je ne suis plus que le clivage entre le froid et le chaud.
Les tuiles dures et froides sous mes mains derrière mon dos
L'eau chaude qui atterit dans mes cheveux.
Plus reposant que vraiment dormir, je ne suis plus.
Je ne suis plus que la frontière entre le chaud et le froid.
Shh...
dimanche 25 novembre 2007
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