Je sais pas. Quoi en faire. De moi. Je veux une bonne dose d'indépendance, mais je veux un tant soit peu de constance. Est-ce contradictoire? Probablement. Reste que c'est ce que je ressens. Et si je jugeais plutôt que tout serait plus simple tout en blanc... Pour tisser serré des liens, faut-il que l'un tire l'autre, et que les rôles s'inversent cycliquement? Ou que l'un tricote alors que l'autre tient les mailles le temps d'une ligne? Ce ne sont pas des mailles lâches qui gardent au chaud...
On le décèle facilement... Ce sentiment d'insécurité. J'ai l'impression de chercher un no man's land, où je n'en ferais ni trop ni pas assez.
Me voilà qui cherche à définir ce que j'attends de lui, de nous, de moi. Et si mon vertige s'expliquait en partie par non seulement mon manque de repères, mais aussi par son inconstance? Il a les défauts de ses qualités. Il a les qualités de ses défauts. Pourquoi faut-il y mettre un ordre, dans ces mots, pour qu'ils deviennent phrase? Défauts ses a les il de qualités. Ou encore le contraire. Plutôt ni l'un ni l'autre. Plutôt un amalgame. Plutôt un cafouillis.
lundi 19 mai 2008
samedi 17 mai 2008
Disparais
[Comme ça fait déjà longtemps que ça a été écrit, n'essayez pas de récréer une chronologie, ce serait étourdissant.]
Tu l'as choisi, tu as choisi que ce serait plus facile ainsi. Ne te décharges pas de tes émotions, de tes incertitudes, de ta nostalgie sur moi. J'en ai assez. Je me suffis à moi-même.
Ce n'est plus à toi, toi qui vis encore, que je pense, lorsque ça me prend. C'est au défunt nous. Mort. Enterré. En cendres.
Encore moins qu'un fantôme, tu n'en es que son ombre. L'ombre de ce que je croyais que tu étais.
Et un fantôme, c'est translucide.
Disparais.
Tu l'as choisi, tu as choisi que ce serait plus facile ainsi. Ne te décharges pas de tes émotions, de tes incertitudes, de ta nostalgie sur moi. J'en ai assez. Je me suffis à moi-même.
Ce n'est plus à toi, toi qui vis encore, que je pense, lorsque ça me prend. C'est au défunt nous. Mort. Enterré. En cendres.
Encore moins qu'un fantôme, tu n'en es que son ombre. L'ombre de ce que je croyais que tu étais.
Et un fantôme, c'est translucide.
Disparais.
mercredi 7 mai 2008
Où se cache-t-il?
Dites-moi, étais-je somnambule quand je l'ai enterré? Existe-t-il une carte pour témoigner de son existence? A-t-il fondu au soleil, ou alors s'est-il fracassé? Peut-être est-il en fragments irréconciliables, comme du verre éclaté? Où se cache mon cœur? Je n'en sens plus les tremblements de chair.
Les relations se heurtent à une bulle de verre. J'ai gardé quelques personnes autour de moi, tandis que les autres n'arrivent pas à m'atteindre. Au mieux je me désole de cette absence de sentiments, au pire je reste de glace. Et s'il m'arrive d'être troublée, c'est de ne pas savoir quoi en faire.
Ah et aussi bien me détacher de mon détachement.
Les relations se heurtent à une bulle de verre. J'ai gardé quelques personnes autour de moi, tandis que les autres n'arrivent pas à m'atteindre. Au mieux je me désole de cette absence de sentiments, au pire je reste de glace. Et s'il m'arrive d'être troublée, c'est de ne pas savoir quoi en faire.
Ah et aussi bien me détacher de mon détachement.
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Mon petit nombril
dimanche 4 mai 2008
Sois
À force de se faire charmant, on oublie comment être.
Avoir des attentes, c'est s'exposer aux déceptions.
Mais ne pas en avoir du tout signifie qu'on accepte tout sans rechigner.
Je croyais aussi qu'une attirance ne pouvait qu'être réciproque, mais me suis gourée.
Et j'essaie de trouver quand j'ai renvoyé cette perception.
Dis, si on sait plus trop comment être simplement soi, est-ce que c'est à cause qu'on est compliqué?
Avoir des attentes, c'est s'exposer aux déceptions.
Mais ne pas en avoir du tout signifie qu'on accepte tout sans rechigner.
Je croyais aussi qu'une attirance ne pouvait qu'être réciproque, mais me suis gourée.
Et j'essaie de trouver quand j'ai renvoyé cette perception.
Dis, si on sait plus trop comment être simplement soi, est-ce que c'est à cause qu'on est compliqué?
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mercredi 16 avril 2008
Légèreté
Un de ces sourires dont on se souvient encore après des siècles.
Ses traits imprégnés de quiétude.
Et la lenteur, cette éternelle. Qui étirait le temps, à croire qu'il se serait engourdi.
C'était la première fois que je le voyais léger.
J'avais oublié que le soleil continuait sa course, jusqu'à ce qu'il pointe au loin.
Ses traits imprégnés de quiétude.
Et la lenteur, cette éternelle. Qui étirait le temps, à croire qu'il se serait engourdi.
C'était la première fois que je le voyais léger.
J'avais oublié que le soleil continuait sa course, jusqu'à ce qu'il pointe au loin.
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