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mercredi 7 mai 2008

Où se cache-t-il?

Dites-moi, étais-je somnambule quand je l'ai enterré? Existe-t-il une carte pour témoigner de son existence? A-t-il fondu au soleil, ou alors s'est-il fracassé? Peut-être est-il en fragments irréconciliables, comme du verre éclaté? Où se cache mon cœur? Je n'en sens plus les tremblements de chair.

Les relations se heurtent à une bulle de verre. J'ai gardé quelques personnes autour de moi, tandis que les autres n'arrivent pas à m'atteindre. Au mieux je me désole de cette absence de sentiments, au pire je reste de glace. Et s'il m'arrive d'être troublée, c'est de ne pas savoir quoi en faire.

Ah et aussi bien me détacher de mon détachement.

samedi 16 février 2008

Frivolités!

Je pourrais dire un tas de trucs frivoles sur mon compte. Par contre, pour ce qui est de rendre ça intéressant... Ah et je crois que l'épidémie prouve bien qu'entre blogueurs, on aime bien se faire courir après!

Règlements :

* Mettre le lien de la personne qui vous tag;
* Mettre les règlements sur votre blog;
* Mentionner six choses/habitudes/tics non importants sur vous-même;
* Taguer six personnes à la fin de votre billet en mettant leurs liens;
* Aller avertir directement sur leurs blogs les personnes taguées

Puisqu'il faut que je me jette à l'eau... Cet après-midi, j'ai paressé, enroulée dans une couverture tibétaine, en écoutant... Ella l'ensorcelée. Comme beaucoup, ça m'arrive d'écouter des films de Walt Disney, mais même fillette, je n'aimais pas une princesse en particulier: Aurore. Elle reçoit un mauvais sort quand elle n'est qu'un poupon. Soit. Et par après? Elle dort!!! C'est tout! Jusqu'à ce que le prince charmant, qui fait plus office de figurant de que vrai personnage avec un caractère propre, ne vienne la délivrer... que dis-je... l'embrasser. Encore là, le prince qui embrasse quelqu'un qui est dans le coma depuis 100 ans m'a l'air un tantinet louche... Ah ces princes charmants!

Autre fait inusité: je crois bien être une des rares personnes à pouvoir se vanter d'avoir fait des makis et des sushis avec sa grand-mère! En faisant abstraction des personnes asiatiques, cela va de soi. Le fait est qu'après avoir passé des heures à les préparer, nos mains sentaient tellement le vinaigre de riz que nous avions déjà beaucoup moins hâte de les déguster. Ils étaient tout de même délicieux! Pour poursuivre dans la veine culinaire, quand je cuisine seule, je chante et je danse. Là où ça se gâche, c'est que je chante plutôt mal... J'espère pour ma voisine que je n'enterre pas la musique.

Un aveu: c'est la quatrième fois que je lis Soie. Et chaque lecture est différente, m'apporte de nouveaux liens, de nouvelles réflexions. J'aime. Vraiment.

Pour la finale, tel un coup de gong, je vous annonce que, sur l'île de Montréal, il y a une rue à mon prénom (mon vrai), une rue à mon nom de famille oublié et un pont à mon nom de famille porté! M'y sens (presque) comme chez moi!


Ouf, c'est fait! La faute à Cerné d'avoir causé ce déluge de frivolités! Maintenant, ce sera au tour du JP d'Amérique, de Sophie, de SDADL, de Myriam et de l'Intense, en espérant que l'envie va lui prendre... Je sais, ils ne sont que cinq... Mais les autres que j'aurais pu taguer ont déjà été contaminés. Zut.

jeudi 7 février 2008

Les joues en pomme

Hier soir, en revenant de faire du trois-skis avec mon neveu.

Mathieu- C'est le fun quand tu viens garder matante, t'es une super bonne gardienne! (avec des joues comme des pommes)

Moi-Ahah merci... C'est drôle, j'suis ta gardienne-tante! (avec une grimace à l'idée du titre)

Mathieu- Mais t'es une bonne matante! J'suis sûr que quand tu vas avoir un enfant, tu vas être une vraiment bonne maman! (avec toute la sincérité de ses dix hivers)

Moi- Dans un poignée d'années, tu viendras les garder?



Ce que j'ai gardé pour moi, c'est que quand je suis avec lui et sa soeur, la hâte d'y être me chatouille. Ils sont mes merveilles.

vendredi 11 janvier 2008

La mitaine déchue et la personnification du non-vivant

Eh lectorat, je vous fais un formidable deux pour un!
Pour se mettre en appétit, une épopée montréalaise d'un p'tit bout de laine rose et crème...
J'ai une mitaine. Elle a une jumelle, et même un soeur tuque. L'une ne va pas sans l'autre, c'est un principe fondamental de leur vie. Et de la nôtre.
Un jour, je dépose innocemment et sans me douter du mal que je ferais mes deux mitaines de laine à mes pieds dans l'auto de mon copain pour malencontreusement les oublier là...
Quelques jours plus tard, de retour sur le lieu du crime, je fouille sous le banc du passager... Il est cependant trop tard, la fatalité s'est d'ores et déjà abattue sur les jumelles. Je n'en retrouve qu'une, esseulée, au bord du gouffre de la portière.
Je n'ai pas appelé les inspecteurs, je savais que l'autre était tombée et errait dans les rues grouillantes de malfrats de la grand'vile. J'ai voulu placarder sa photo et la faire imprimer sur les cartons de lait, mais je n'en avais pas. J'ai été réduite à photographier la survivante et inverser l'image virtuelle.

Quelques jours plus tard, alors que j'avais perdu tout espoir, je vis, au milieu de la rue devant mon appartement, la mitaine déchue! Avant qu'une cruelle automobile ne l'écrase d'un roulement de pneu d'hiver, je me précipitai sur cette asphalte invitant la mort et recueilli la disparue-et-retrouvée. Afin de me déculpabiliser, je lui promis de faire instaurer au moyen d'une pétition des panneaux pour sensibiliser les abjectes conducteurs: Attention à nos mitaines, ce pourrait être... la vôtre!

Trêve de divagations, voici une touche un tantinet plus sérieuse à ce message. Nous, humains, avec nos grands coeurs, avons tendance à prêter vie à l'inanimé. Comme moi et ma mitaine, bien que j'aie exagéré, ne vous en déplaise. Ce mécanisme se décline de manière souvent différente chez les hommes et chez les femmes. Du côté féminin, comme je viens de le prouver, il se manifeste chez des objets que nous utilisons dans notre vie quotidienne, auxquels nous devenons peu à peu attachées. Moufles, peluches, breloques. Chez les hommes, surtout les «vrais de vrais mâles», on observe la capacité à prêter des intentions au non-vivant, consciemment ou non, volontairement ou non. Le gars qui cherche comment accéder à une rue et qui voit ça comme un défi que la ville lui lance. Dans ce cas, c'est que comique, j'ai bien ri! Par contre, y'a aussi d'autres styles, comme celui qui peste pendant des heures contre la météo. Expliquez-moi comment on peut éprouver autant de rancoeur envers le vent! Faut bien rire...

dimanche 6 janvier 2008

Mon faux silence

Allez savoir pourquoi, depuis deux semaines, je ne fais pas jouer de musique chez moi aussi souvent ( lire: dès que j'y étais) qu'à l'habitude. Je lis en silence, j'écris en silence.

En silence? Ce serait une imposture d'invoquer le silence à Montréal!

Bien sûr, il y a quelques bruits lointains de circulation, mais il était une heure de la nuit.
Bien sûr, j'habite dans une maison de 53 ans, construite des mains de mon grand-père. J'entends sa digestion, j'entends ses os craquer.

Mais à une heure de la nuit, c'était mon coeur qui faisait le plus de bruit.

Je savourais mes derniers jours de vacances. Je me prélassais sur mon douillet divan, bien emmitouflée, une légère lumière tombant de derrière mon épaule. Tisane pomme-cannelle pour me réchauffer dans une main, Carnets de naufrage de Guillaume Vigneault pour me transporter dans l'autre.

Mes oreilles se remplissaient des bruits de ses mots. Tous leurs cliquetis, leurs ronronnements, leurs soupirs, leurs sanglots paisibles.

Et je me plaisais à devenir transparente et malléable, à me laisser porter par les vibrations de ces mots.

Et je m'étais à ce point incorporée à ce silence que lorsque je laissai échapper sans trop m'en apercevoir un gloussement étouffé, même pas un vrai éclat de rire, je me fis raidir moi-même d'avoir brisé cette atmosphère. Ce faux silence dans lequel je m'oubliais légèrement.

jeudi 3 janvier 2008

Blogs

Je trouvais ça un tantinet risible de mettre une liste des blogs que je lis étant donné que je viens d'arriver. Mais ce matin, ça ne me tentait pas de me laver les cheveux et dans ces cas-là, je trouve facilement des choses plus importantes à faire pour l'instant. D'habitude, c'est nettoyer mon appart ou faire mes travaux, mais mon appart était déjà impeccable et je n'ai pas encore commencé ma session... Alors je vous présente, avec beaucoup de modestie, les blogs que je lis régulièrement. Chacun a des points forts que j'apprécie.

jeudi 27 décembre 2007

Jouer

Qu'est-ce que je fais aujourd'hui?

Du trois-skis derrière un quatre-roues, de la raquette, peut-être même un fort de neige, de la peinture chinoise (c'est un essai) et beaucoup de jasettes!

Parce que j'écris ce que je vis plutôt que de vivre à travers mes écrits, je laisse mes mots sommeiller au bout de mes doigts encore un peu.

Jusqu'à ce que, de retour à Montréal, ils me démangent!

Mon Noël fut merveilleux: j'ai donné et reçu des cadeaux qui montraient qu'on se connaissait bien, la maison était pleine à craquer de joie et on a honoré la tradition de la bataille de boules de papier d'emballage après le déballage de cadeaux!

dimanche 23 décembre 2007

Frénésiquement heureuse!

Aujourd'hui, l'anniversaire de ma mère.
Demain, Noël avec la petite famille.
Après-demain, Noël avec toute la famille maternelle.
Ça y est, c'est parti!

Je saute partout, je jase tout le temps!
L'Esprit des Fêtes me possède!

Nous avons déneigé un bout de glace sur le lac devant chez mes parents. Avec la pluie d'aujourd'hui, il va se transformer en patinoire et chemins pour patiner! Éclairés aux lumières de Noël... J'adore l'hiver!

Les rires fusent de partout alors que des invités arrivent.

Profitez-en bien!

vendredi 14 décembre 2007

Ta chandelle

Aimez-vous les histoires romantiques? Les films, les anecdotes, tous ces éclats de vie romantiques? Moi pas. Ou très rarement. Alors je me dédaignerais. Mais voilà.
Je vais utiliser mon blog pour te remercier, bien sûr, mais plus encore.

Merci de prendre le temps.
De nous en donner.
Et d'apprécier chaque instant.

Merci d'être toujours prêt à chausser mes souliers.
Je n'ai jamais connu quelqu'un qui me comprenait autant.
J'avais même perdu espoir qu'un tel phénomène puisse se produire.

Merci pour ta chaleur, la proximité à laquelle tu me laisses atteindre ton coeur.

Merci pour toutes ces interminables conversations d'oreiller, pour tous ces échanges d'idées qui prouvent que le tout est supérieur à la somme des parties.

Merci pour toutes ces choses que tu m'inspires. La force, la persévérance, l'expression des émotions.

Merci plus particulièrement pour cette nuit.

Alors que, les yeux grand ouverts, tout n'était que flou, lumière éteinte ou allumée
Alors que je t'extirpais de ton sommeil, plutôt en panique
Alors que tout était si embrouillé que je ne me suis même pas demandé si ça te dérangerait, si je pourrais compter sur toi ou pas,
Tu étais là
Ton calme,
Tes conseils.

Alors que mon esprit t'avais refusé ce rôle il y a quelques jours, tu as pris cette place tout naturellement. Et aujourd'hui, je suis convaincue que tu ne te défileras pas lorsque j'aurai besoin que tu me tendes la main.

Tous ces mercis cachent beaucoup plus que de simples remerciements.
J'apprécie chaque geste que tu poses.
Je t'admire.
Je crois en toi.
Et surtout...


Je te chéris, je te porte dans mon coeur avec toute ma tendresse, ma douceur et mon amour.

mercredi 12 décembre 2007

Presque

Dernier blitz. Demain, même heure, ça sera fini! FINI!
Et j'ai décidé que je profiterais de mes vacances, que je ne travaillerais pas à temps plein, il y a tellement mieux à faire, et j'ai vraiment trop couru depuis quatre semaines. À partir de demain après-midi, je profite de ma vie. Parce qu'elle est foutument belle. Et que je ne laisse le droit à personne de détruire mon moral. Bon.

Et en plus, j'ai des millions de choses à vous raconter!

J'étudie pour la dernière fois la phonétique espagnole. Autour de moi, les vibrations de Soie.
Merci à mon amoureux, la surprise est très appréciée...

mercredi 28 novembre 2007

Qui est aux commandes?

Travail travail travail
L'excellence... Des bonnes notes... Des bonnes performances

L'esprit l'esprit l'esprit
Faut toujours qu'il ait raison.
Tu y crois pas? qu'il me dit, Bah j'vais t'y faire croire!

Dors moins dors moins dors moins c'est du temps perdu
Travaille plus travaille plus travaille plus hausse ta productivité!
Quand l'esprit dicte la conduite, il s'emballe...
Et tout devient flou...
On se dit que ça prouve qu'on va vite...

Jusqu'à frapper le mur.

Jusqu'à ce que le corps se rebelle en assenant un coup d'état au dictateur.

Tu voulais pas prendre le temps de te reposer?
J'vais t'y obliger, rétorque le corps.
En coupant le courant aux jambes.
T'auras pas le choix! pousse-t-il, à bout de souffle.

jeudi 8 novembre 2007

À moi À toi À nous

Ce soir, Véro, une amie de longue date (4e année) mais on and off est venue souper avec moi. On savait qu'on n'habitait pas très loin l'une de l'autre, mais on s'est aperçu que c'est seulement à 3 coins de rues!!! Les coïncidences de la vie.. Y'en a à n'en plus finir!
Au début, bien entendu, on s'est remises à jour de la vie de l'autre. C'est que l'eau a coulé sous les ponts depuis la dernière fois...
Ensuite, on s'est embarquées dans des sujets plus poussés. C'est drôle, elle a fait allusion à son premier amour, qui était très violent psychologiquement. J'ai poursuivi sur le sujet en y allant de ma propre expérience. La violence et le contrôle psychologique, la possessivité, l'impulsivité... La violence... Ce sont des actions qui ne devraient jamais être mélangées avec l'amour. Jamais.
Ça détruit. À petit feu. Pernicieusement. Par en dedans.
Ça ébranle sa conception de celle qu'on est. De ce qu'on peut juger être vrai ou erroné.
Ça s'insinue perversement dans notre être. Dans notre coeur, notre âme, notre corps.
Sans qu'on s'en rende compte. Sans qu'on se croit lorsqu'on doute.
L'appât, complètement hypocrite, a fonctionné. Le piège se referme lentement sur nous.
On perd nos repères. Les murs sont de plus en plus étroits.
On étouffe sans trop discerner clairement pourquoi.

Bien sûr.
Vous avez raison, il y a toujours une petite voix, à peine audible, qui sussure, sous strangulation, que le malaise n'est pas que pure invention, que notre position vaut la peine de s'y pencher.

Perte des repères, vous ai-je dit.
Désorientation. Étouffement des sens... puis de la raison...
Aveuglement. Pourquoi c'est moi qui devrais avoir raison?
Il ne faut pas que je parle à cet individu...
Ce qu'il dit pourrait être logique, mais ce que je pense aussi...

On s'est laissé imposer l'isolement.
Et on doute de soi. On perd le courage de nos opinions.
Même si on sait parfaitement que c'est insensé, on baisse les bras, lasses de se battre.
Le tout lentement, si peu à la fois.
Le tout indirectement, sans qu'aucun mot ne puisse détoner et déclencher la tempête tant repoussée.
Mais bien sûr, bien sûr que dans un couple, on peut toujours partir et qu'on se rechoisit à chaque jour.

On arrête d'aimer.

Vous devez comprendre que vous ne pouvez pas comprendre.
Vous ne savez pas ce qui se passe.
En quelques secondes, vous ne pouvez pas saisir ce qui se passe en plusieurs mois.

Et c'était la première fois que je partageais sur ce sujet, sur cette partie de ma vie, avec quelqu'un qui comprend, parce qu'elle l'avait déjà vécu.
Elle savait que tout s'effondrait par en dedans, si peu à la fois, si indirectement, qu'on n'y comprend rien soi-même. Le nez collé sur la situation, le focus ne réussit pas à se faire correctement, on ne distingue pas nos limites et ce qui les dépasse.

Par chance, l'inconscient survit et commence par lui-même le processus d'éloignement. C'est alors qu'il ne suffit que d'un déclic.

Et les poumons, comprimés depuis si longtemps, aspirent l'oxygène. Ils en avaient oublié l'énergie.
Et le cerveau, engourdi, se lance frénétiquement dans des introspections et des opinions autrefois bannies.
Et le corps hurle sa liberté.
Et la personnalité irradie.
Et on se promet de s'écouter.

Oh oui. Désormais, notre confiance ira à nous-même avant d'aller à quelqu'un d'autre.

Des pleurs opprimés plein les mains, on se jure qu'à partir de cet instant, quoi qu'il arrive, on a le droit et on fera passer sa propre personne avant quiconque.
Je suis la personne la plus importante dans ma vie. C'est pour moi que je la mène.

Bien sûr...
On s'en veut. Terriblement. On s'en veut de ne pas s'être fait confiance avant, bien que ç'aurait aussi pu être après. Cette rancoeur envers soi nous poursuit et nous obsède pendant des semaines. On s'en veut...

Puis maintenant, j'apprécie encore plus la valeur d'un «Va t'amuser de ton bord!» ou encore «Est-ce que tu te sens bien?»...

mercredi 24 octobre 2007

Mon temps

Quelques jours de répit en famille, loin des étourdissements urbains
Mmm, de l'air pur... Zut, un nez congestionné...
Résultat de l'équation= Petit frère+moi plutôt à plat!
Il reprend vie, je suis soulagée de l'entendre faire le bouffon.

Réflexion du jour: pourquoi j'ai à ce point sans cesse besoin d'occuper de manière productive mon temps?

C'était pourtant logique
trois jours à pas beaucoup dormir ni se reposer+ début de rhume = multiplication des mouchoirs et des siestes!

Dormir sur la chaise longue, ensevelie sous les couvertes
Le vent sur mon visage

Ressourçante campagne